NOTRE-DAME DE LA GRAPPE

Alors que la fête des vendanges animait les rues de la ville, le 30 septembre 2000, et que, respectant la coutume ancestrale, le député-maire de Dreux, Gérard Hamel, nommait les messiers garde-vigne, cette statue représentative de l'histoire du vignoble drouais était vendue aux enchères.
La tradition, rapportée par Crétien père, historien régional du XIXème siècle, voulait que la première grappe de raisin récoltée dans les vignes locales soit accrochée à la main de cette statue. Les membres de Flora-Gallica se sont mobilisés, ont lancé une souscription qui a permis en un mois de racheter Notre-Dame de la Grappe et de l'installer au musée des vignerons et artisans, rue Saint-Thibault.

Pendant plusieurs siècles, cette statue a assisté aux périodes laborieuses, heureuses et tristes de nos ancêtres vignerons et artisans. Notre Dame de la Grappe a aussi subi des mutations, des transformations que Sandrine et Benoit Coignard déchiffreront et interprèteront pendant la restauration.

La générosité des 220 donateurs a permis à Flora-Gallica de faire créer à deux jeunes entreprises drouaises une vidéo et un site internet relatant l'histoire du vignoble durocasse.
Notre Dame vient de changer de siècle et de millénaire tout en restant dans notre cité : quelle meilleure preuve de l'attachement à leur patrimoine les Drouais de l'an 2000 pouvaient-ils fournir aux générations futures ?...
Les grands épisodes de l'Affaire "Notre-Dame de la Grappe, vue par la presse...
RETOUR